ABSORBANT ACOUSTIQUE : Matériau ayant la propriété de se laisser pénétrer par les sons.
AIRES ET CHEMINS DE CIRCULATION : Zones soumises à des passages nécessaires à l'entretien courant des appareils et installations de toiture.
ARMATURES : Fils, fibres, tissés ou non, rapportés ou incorporés dans un revêtement d'étanchéité afin de renforcer ses propriétés mécaniques (de type toile, voile ou mat de verre, polyester non tissés et leurs composites, polypropylène, etc...).. Généralement, elles apportent une meilleure résistance aux déformations et elles ont pour fonction principale de remédier à la viscosité du bitume et joue un rôle de résistance aux poinçonnements statique (charge permanente) et dynamique (chute éventuelle d’objets).
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ASPHALTE : Produit d'étanchéité naturel ou synthétique obtenu à partir de poudre calcaire imprégnée de bitume, ou par mélange de bitume, de fines de calcaire et de granulats minéraux.
AUTOPROTECTION : Protection mince réalisée en usine sur un matériau d'étanchéité en feuille. Elle est réalisée à partir de granulés minéraux et de feuilles métalliques minces.
AVIS TECHNIQUES : Ceux sont des documents d'information. Ils ne sont pas obligatoires et n'ont aucun caractère réglementaire. L' Avis Technique fournit à l'ensemble de la profession du bâtiment une appréciation concernant les produits , procédés, et équipement nouveaux dits non traditionnels : sur leur satisfaction à la réglementation en vigueur, sur leur aptitude à la mise en oeuvre, sur leur durabilité en service.

B
BARDAGE : Tout élément de façade mis en place par fixation mécanique.
BETON : Matériau de construction artificiel, obtenu par agrégation de granulats et de sables agglomérés au moyen d'un liant (ciment, bitume, etc ..).
BITUME : Matière organique naturelle ou provenant de la distillation du pétrole, à base d'hydrocarbures, brun-noir ou noire, très visqueuse ou solide. L'évolution technique a permis de les modifier au fil des ans :
Bitume modifié : Le bitume est connu pour sa capacité à empêcher la pénétration de l’eau; mais il doit être modifié, c’est à dire amélioré pour lui permettre de résister aux amplitudes de température, au vieillissement et pour rester élastique et souple même à froid. Le bitume élastomère SBS est l’un des bitumes modifiés les plus performants.
Bitume oxydé : Première tentative d’amélioration des bitumes apparue avant la deuxième guerre mondiale par oxydation ou «soufflage», destinée à augmenter la plage de température utile.
Bitume élastomère S.B.S. : Depuis plus de 20 ans, le bitume est devenu élastique par l’adjonction de polymères du type S.B.S (Styrène-Butadiène-Styrène). Cette élasticité lui confère une excellente résistance aux sollicitations du support. Par ailleurs, le vieillissement du bitume est considérablement ralenti, ce qui permet d’en maintenir les qualités plus longtemps.
BONNE TENUE : Se dit d'un revêtement par produits de peinture lorsqu'il ne présente ni cloquage, ni écaillage, ni craquelage, ni décollement et ni changement de teinte non uniforme. L'aspect esthétique de ce revêtement n'est pas visé par cette expression. En cas de farinage admissible, la bonne tenue n'est pas mise en cause. Le farinage est accepté dans la mesure où il n'altère pas les autres caractéristiques du revêtement.

C
CALFEUTREMENT : Pose d'un matériau étanche ou isolant dans une fente pour empêcher l'air ou l'eau de passer.
CANALISATION : Réseau de conduites, de tuyaux servant à l'écoulement et transport des fluides ou de l'énergie.
CAPILLAIRE : Conduit très fin permettant à l'air ou à l'eau de circuler à travers un matériau. Ce cheminement s'appelle la capillarité.
CAPILLARITE : Ce terme est employé pour définir le phénomène de remontée des eaux sur un matériau (murs, poteaux…). La remontée capillaire dépend des matériaux. Plus celui-ci est poreux, plus la capillarité sera importante. Afin d'éviter ce phénomène, il y lieu d'interposer une barrière capillaire dénommée également "Arase étanche".
CHOC THERMIQUE : Montée ou descente brutale de la température non uniformément à la surface ou dans la masse d'un élément, créant des dilatations internes pouvant aller jusqu'à la rupture.
CONDENSATION : Transformation de la vapeur d'eau en gouttes d'eau (brouillard, rosée).
CONVECTION : Moyen de transmission de l'énergie thermique d'un corps à un autre par contact.
COUCHE DE DESOLIDARISATION : Elle est destinée à éviter l'adhérence de la protection lourde dure au revêtement d'étanchéité.
COUCHE DE DIFFUSION : Elle répartit la pression de la vapeur d'eau qui pourrait se trouver dans l'isolant thermique si la température s'élève.
COUCHE D'INDÉPENDANCE : Elle est destinée à éviter l'adhérence du revêtement sur son support.
COUCHE D'USURE : Couche supplémentaire pour recevoir la circulation. Elle doit être renouvelée dans le cadre de travaux d'entretien en fonction de la perte de matière due à ces sollicitations.
COUCHE DÉCORATIVE : Couche supplémentaire dont la fonction est seulement décorative. Selon l'usage et l'exposition, il peut s'avérer nécessaire de procéder à son renouvellement dans le cadre de travaux d'entretien.
COUCHE DRAINANTE : Dans le cas de terrasses-jardin traditionnelles ou de terrasses végétalisées, une couche drainante (plaque de polystyrène moulée, billes d’argile, gravillons...) assure la bonne circulation de l’eau sous le substrat ou la terre végétale
CUVELAGE : Ensemble étanche continu protégeant une construction enterrée contre la résurgence des eaux. Le cuvelage comprend la structure résistante et les retours de la partie immergée du bâtiment et, le plus souvent, un revêtement de cuvelage qui peut être d'imperméabilisation ou d'étanchéité à l'eau à l'état liquide. Cet enduit étanche peut également être utilisé dans des cuves ou réservoirs afin d'éviter des pertes d'eau ou liquide.

D
D.T.U - Documents techniques Unifiés : Textes fondamentaux qui régissent les règles de l'art et la mise en oeuvre des matériaux du bâtiment dits traditionnels (maçonneries, béton, structures, couvertures, étanchéité, enduits, thermique, etc...). Ils ont pour vocation d'éviter les désordres dus aux mises en oeuvre non conformes. Il n'existe pas de D.T.U spécifique aux travaux relatifs aux enveloppes isolantes.
DALLE : Surface horizontale composant généralement le plancher ou la toiture-terrasse. Elle prend appui sur des poutres, poteaux, chaînage. Représente aussi la protection dure lourde d'une toiture-terrasse (dalles sur sable ou sur plots).
DESSICATION : Action de dessécher, par élimination de l'humidité renfermée dans un matériau.
DILATATION : Définit l'expansion ou l'allongement d'un matériau. Ce phénomène peut se produire sous l'effet d'un choc thermique, d'une élévation de température ou d'un mouvement.
DRAIN : Conduit souterrain, servant à faire écouler l'eau des sols trop humides.
DRAINAGE: Action de drainer. Débarrasser un terrain de l'excès d'eau à l'aide de drain : il est nécessaire chaque fois qu'une accumulation d'eau est à craindre en avant des parois enterrées afin de l'évacuer.

E
EAUX D'INFILTRATION : Eaux présentes dans et sous le corps de chaussée.
EAUX PLUVIALES : Eaux issues des toitures et des surfaces imperméables. Les eaux de pluie ne sont jamais dirigées vers la filière d'assainissement des eaux usées domestiques.
EAUX SUPERFICIELLES : Eaux présentes à la surface du sol.
EFFLORESCENCE : Dépôt de mousse blanchâtre se formant à la surface des enduits hydrauliques, des briques ou des pierres. Ce phénomène résulte généralement de remontées d'humidité.
ÉCRAN PARE - VAPEUR : il protège l'isolant thermique de la vapeur d'eau qui migre de l'intérieur du bâtiment vers l'extérieur.
ELEMENT PORTEUR : Il possède les caractéristiques mécaniques pour supporter le poids propre des éléments de la toiture (charges permanentes) et les surcharges d’exploitation ou climatique. Il peut s’agir de maçonnerie, d’acier (tôles d’acier nervurées TAN), de bois ou panneaux dérivés, de dalles de béton cellulaire autoclavé.
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ENDUIT : Revêtement pâteux appliqué sur une paroi de maçonnerie afin de lui apporter une planimétrie et une uniformité de surface.
Enduits de façade : Ils ont pour fonction de recouvrir les murs extérieurs afin d’apporter au support une imperméabilisation et une uniformité d’aspect.
Enduits traditionnels d'imperméabilisation : Ceux-ci sont faits à l'aide de mélange de liants ou mortier bâtard.
Enduits monocouches : Les enduits monocouches font partis des enduits extérieurs de façade. Ils ont une triple fonction : imperméabiliser les parois, les uniformiser et les décorer.
ÉTANCHE : Matériau ou ouvrage empêchant le passage d'un élément : eau, air, lumière, poussière, etc.
ÉTANCHÉITÉ : Qualité caractéristique d’un système de revêtement ou d'un ouvrage à s’opposer au passage d'un liquide (par exemple de l'eau) au travers d'une paroi. Il y a souvent confusion entre l'imperméabilité (par exemple d'un balcon) et l'étanchéité. Il s'agit de deux ouvrages distincts offrant une garantie différente.
EXUTOIRE :Conduit servant à l'évacuation de l'eau, de l'intérieur à l'extérieur de tout édifice.

F
FAÇADE RIDEAU : C'est une façade légère constituée d'une ou de plusieurs parois situées entièrement en avant d'un nez de plancher. (Définition de la norme NF P 28-001).
FAÏENÇAGE : Réseau caractéristique d'ouvertures linéaires de très faible largeur qui se présentent sous la forme de mailles irrégulières qui s'inscrivent généralement dans un carré n'excédant pas 20 cm de côté.
FERME : Assemblage de pièces dans un plan vertical, formant l'ossature d'une charpente. Toute charpente est constituée de plusieurs fermes. Les fermes sont contreventées par des pannes horizontales qui portent la couverture.
FEUIL : Désigne l'état d'un produit qui forme une membrane mince.
FIBRE-CIMENT : Désigne de façon générique les matériaux préfabriqués constitués de fibres très fines agglomérées par un liant de ciment. Le fibre-ciment définit d'une part les produits à base d'amiante-ciment, et d'autre part surtout ceux dans lesquels l'amiante a été remplacée depuis les années 70 par des fibres artificielles aux caractéristiques mécaniques comparables.
FILM SEC : Voir FEUIL
FISSURES : Ouvertures linéaires au tracé plus ou moins régulier dont la largeur est comprise entre 0,2 mm et 2,0 mm. Celles inférieures à 0,2 mm sont appelées microfissures et celles supérieures à 2,0 mm sont appelées crevasses ou lézardes.
FLUAGE : Déformation d'un matériau sous l'effet d'une charge ou de son propre poids. Cette déformation est irréversible.

G
GALVANISATION : Action de galvaniser, c'est-à-dire d'appliquer généralement par électrolyse une fine couche de zinc sur des métaux ferreux afin de les protéger de la corrosion.
GROS OEUVRE : Ensemble des ouvrages d'un bâtiment qui compose son ossature et qui participe au clos et au couvert (fondations, murs, toiture.).

H
HUMIDITE : Caractère de ce qui est humide, chargé d'eau, de liquide ou de vapeur.
HUMIDITE ABSOLUE : Nombre de grammes de vapeur d'eau contenue dans un mètre cube d'air.
HUMIDITE RELATIVE : Rapport de la pression effective de la vapeur d'eau à la pression maximale.
HYDROFUGE : Produit imperméabilisant ayant pour vocation de ralentir la migration de l'eau dans les matériaux. hydrofuge Appliqué en enduit ou mêlé à la masse d'un matériau, il préserve de l'humidité par obturation des pores ou modification de l'état capillaire de la surface.
HYDROPHOBE : Qui n'attire pas l'eau et évite la formation d'une pellicule d'eau en surface.
HYDROPHILE : Qualifie un produit ou un matériau qui absorbe l'eau (Ex. le plâtre, le coton.)
HYGROMETRIE : Mesure permettant de déterminer le taux d'humidité de l'atmosphère ou d'un matériau.

I
IMPERMÉABILITÉ : Aptitude pour un système de revêtement à ne pas se laisser traverser par l’eau. Il y a souvent confusion entre l'imperméabilité (par exemple d'un balcon) et l'étanchéité. Il s'agit de deux ouvrages distincts offrant une garantie différente.
IMPERMEABILISATION : Protection contre le passage d'eau à travers une paroi ou un résistant. En étanchéité, les non initiés confondent souvent l'imperméabilité (par exemple d'un balcon) avec une étanchéité. Il s'agit de deux ouvrages distincts offrant une garantie différente.
INCENDIE (classement) : Les revêtements d’étanchéité doivent répondre à la réglementation incendie correspondant à la catégorie du bâtiment (hauteur, destination, ...). Les exigences se rapportent au comportement au feu des matériaux (réaction au feu, résistance à la propagation). Le classement au feu T30/1 est le meilleur classement pour répondre à la législation concernant le risque incendie provenant de l’extérieur.
INDENTATION : Performance combinant la résistance au poinçonnement statique et la résistance au poinçonnement dynamique.
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ISOLATION THERMIQUE : Elles est destinée à réduire les échanges de chaleur entre l'intérieur et l'extérieur des bâtiments. Elle peut être réalisée à partir de laine minérale (verre, roche), de mousse plastiques (polystyrène, polyuréthane), de mousse de verre, de perlite fibrée, etc... Elle peut être constituée de plusieurs couches.

J
JAUGE DE MESURE : Instrument servant à quantifier les variations de longueur d'un solide sous les sollicitations auxquelles il est soumis.
JOINT : Espace ou interstice résiduel entre deux éléments d'un assemblage.
JOINT DE DILATATION OU DE RUPTURE : Joint d'ouverture de structure dissociant deux parties de la construction ou séparant de part et d'autre deux ouvrages. En principe, un joint de dilatation doit être disposé tous les 25 mètres dans le Sud, et 30 à 35 mètres dans le Nord.
JOINT DE FRACTIONNEMENT : Joint d'ouverture coupant un support sans fonction porteuse sur seulement une partie de son épaisseur. Il sert à éviter le cisaillement qui résulte des dilatations différentielles entre par exemple le carrelage et le support.
L
LAMBDA : Conductivité thermique d'un matériau (W/m. °C). Plus le lambda est faible, plus le matériau est isolant au transfert par conduction.
LAMELLÉ-COLLÉ : Pièce de bois, poutre ou élément de charpente réalisé par lamellation ce qui permet de fabriquer des éléments porteurs extrêmement résistants, de forme droite ou cintrée et de grande portée.

M
MEMBRANE : Désigne divers types de matières minces et souples généralement étanches.
MUR : Paroi verticale et épaisse en général, et le plus souvent porteuse.
Mur rideau : Paroi extérieure de façade composée de panneaux préfabriqués légers rapportés et suspendus extérieurement à l'ossature de la construction.
Mur poids : Qualifie un mur massif dont la fonction est de s'opposer par sa masse (poids) aux poussées du terrain amont, des venues d'eau, etc.
Mur de soutènement : Ouvrage de maçonnerie destiné à soutenir, contenir et s'opposer aux poussées du terrain situé en amont.

N
NAPPE PHREATIQUE : Nappe d'eau souterraine peu profonde susceptible d'alimenter les sources ou les puits.

O
OSSATURE : Ensemble des éléments de stabilité correspondant au squelette d'un ouvrage.

P
PANNES : Pièces de charpente horizontales qui supportent la couverture et sont portées les fermes*.
PAREMENT : Face extérieure d'un mur revêtu de pierres, de briques, etc.
PARE-VAPEUR : C’est un écran de protection contre la migration de la vapeur d’eau; placé sous l’isolant thermique, il doit le protéger d’une éventuelle condensation de la vapeur.
PLENUM : Espace compris entre un plafond suspendu et la toiture sous laquelle il est établi.
PONT THERMIQUE : Partie d'une construction présentant un défaut d'isolation et provoquant à cet endroit une perte de chaleur.
PONTAGE : Pose d'une bande partiellement désolidarisé au droit d'une discontinuité. il est destiné à répartir les sollicitations dans le revêtement d'étanchéité.
POREUX : Elément se composant de nombreux pores le rendant perméable (bois, terre cuite,..).
POROSITÉ : Caractéristique d'un support représentant sa capacité à absorber une certaine quantité de liquide.
PRELACAGE : Peinture ou laque cuite au four appliquée sur les tôles ou les pièces métalliques en complément des traitements.
POINT DE ROSÉE : Température à laquelle la vapeur d'eau devient liquide.
POLYCARBONATE : Matière plastique très transparente et stable à la lumière.
POLYESTER : Résine thermodurcissable combinée de polyacides avec des glycols, durcissant à une certaine température en présence d'un catalyseur.
PROTECTION : Ensemble des matériaux placés au-dessus du revêtement d'étanchéité pour le protéger des divers agents atmosphériques (air, froid, chaleur, gel, rayons UV, ...) et de la circulation. Il existe l'autoprotection (métallique ou par granulats minéraux) réalisée en usine directement sur le matériau d’étanchéité et les protections rapportées (meuble lourde par gravillons libres, dure lourde par chape ou dalles de ciment et asphalte gravillonné).
PUREAU : Partie d'une tuile ou d'une ardoise qui n'est pas recouverte par la tuile ou l'ardoise supérieure.
PVC (Chlorure de Polyvinyle) : Matière thermoplastique polymère fabriquée à partir de l'acétate ou du chlorure de vinyle.

R
R : Résistance thermique. Plus le R est élevé, plus le matériau est isolant. R ne prend pas en compte les échanges superficiels réels par rayonnement et convection (m2 °C/W).
REVETEMENT D'ETANCHEITE : ce terme désigne la totalité du complexe d'étanchéité proprement dit, tant en partie courante qu'en relevé au niveau des reliefs, des points spéciaux et singuliers.
REVETEMENT PLASTIQUE EPAIS (R.P.E) : Il s'agit d'un enduit plastique assurant grâce à ses composants, un complément d'imperméabilisation de la façade

S
S.E.L : Système d'Étanchéité Liquide à base de résine synthétique, thermoplastique ou thermodurcissable qui forme une membrane adhérente susceptible de résister à une éventuelle fissuration du support.
SALPÊTRE : Développement de cristaux blancs (nitrate de potassium) sous forme d'efflorescences à la base des murs humides.
SOLIN : Ouvrage permettant de protéger et de calfeutrer deux matériaux situés sur un plan différent. En technique couverture, le solin assure la liaison entre une façade et la couverture. En technique étanchéité, la bande soline protège les relevés.
SOUBASSEMENT : Partie inférieure des murs d'une construction.
SOUCHE : Eléments de maçonnerie élevés au-dessus d'un comble, d'une toiture-terrasse.
SUBJECTILE : Voir SUPPORT
SUPPORT : Élément sur lequel est appliqué après préparation adéquate directement un matériau de couverture, d'étanchéité ou de bardage.

T
TOITURE : Ouvrage destiné à couvrir les bâtiments.
TOITURE - TERRASSE : Ouvrage d'allure horizontale destiné à couvrir les bâtiments.
TOITURE FROIDE : Toiture caractérisée par la présence en sous-face de la plaque de couverture d’une lame d’air ventilée avec l’air extérieur.
TOITURE CHAUDE : Toiture isolée en sous-face des plaques de couverture et caractérisée très généralement par l’absence de lame d’air entre la sous-face de couverture et l’isolation thermique. Lorsqu’une lame d’air existe, elle n’est pas ventilée avec l’air extérieur. Une toiture chaude peut aussi être constitué d'un complexe isoétanche posé sur les plaques de couverture donc parfaitement compact sans aucune lame d'air.
TOLES D'ACIER NERVUREES (TAN) : Eléments métalliques en tôle d'acier protégé nervurée, fixés sur l'ossature et assemblés entre eux de façon à former un platelage continu destiné à recevoir les panneaux isolants supports du revêtement d'étanchéité. Afin d'améliorer leur performance acoustique, elles peuvent être perforées (enlèvement de matière) ou crevées (poinçonnement).
TRACTION : Action de tirer, d'allonger (par opposition à compression.).
